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Modernisation de la SNTF

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02082017

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Modernisation de la SNTF




L’époque où la SNTF devait se contenter uniquement d’assurer le transport à ses voyageurs est révolue. Les choses ont beaucoup évolué au sein de cette entreprise publique, qui ne cesse d’améliorer ses services et ses prestations au grand bonheur de ses clients, qui sont de plus en plus satisfaits des services assurés. Ainsi, en plus de la modernisation de la flotte par l’acquisition des nouveaux trains de dernière génération, les usagers des trains peuvent désormais, et c’est une première en Algérie, acheter directement leur ticket en utilisant leur carte interbancaire (CIB) au niveau des 84 gares ferroviaires implantées au niveau national.
C’est une exclusivité que nous avons pu avoir auprès du premier responsable de la SNTF, Yacine Bendjaballah, qui nous a accueillis dans son siège, à Alger. Le DG nous confiera que son entreprise a pu vendre, et pour la première fois, les deux premiers tickets via la carte interbancaire (CIB). « Vous êtes les premiers à le savoir. Nous venons de vendre deux billets via la carte CIB, sur la ligne Alger-Bordj Bou-Arreridj. Ce nouveau service est le fruit d’une convention que nous avons signée le mois passé (décembre) avec la BNA (Banque nationale d’Algérie). Mais maintenant nous l’avons élargie au CCP (Compte courant postal), sachant que les services d’Algérie-Poste comptent vendre 5 millions de cartes durant cette année, et 11 millions en 2018. Nous sommes en train de finaliser nos deux projets phares. Avec la BNA nous avons déjà terminé les démarches, et nous sommes sur le point de finaliser avec Algérie-Poste pour le paiement de proximité. Le voyageur peut désormais acheter son billet grâce au dispositif qu’il trouvera au niveau de nos gares ferroviaires. Il lui suffit d’introduire son code au niveau du terminal disponible au niveau de la gare et le ticket est vendu.Cette prouesse est le fruit d’un travail de longue haleine. Nous n’allons pas nous arrêter-là, nous allons plus loin, et il y aura beaucoup de bonnes surprises pour nos clients », a-t-il promis. L’une de ces « bonnes » surprises, qui sera encore une première pour tout le secteur ferroviaire, est la vente en ligne. Ainsi, les usagers des trains pourront incessamment acheter leurs places en ligne et les imprimer chez eux. « Dans le cadre de la numérisation de nos services, on a offert au voyageur de payer son ticket en gare avec une carte, qu’elle soit une carte bancaire CIB, ou bien une care CCP. La carte bancaire est déjà opérationnelle, le CCP, c’est une question de jours. Nous avons des terminaux au niveau de nos gares. Il suffit d’insérer votre carte, introduire votre code secret pour procéder à l’achat. Mais il faut faire habituer les gens à opter pour ce nouveau service plus pratique. Ça c’est pour le premier projet. Concernant le deuxième projet, on peut acheter le ticket sans se présenter à la gare, depuis la maison. Il suffit de se connecter sur le site de la SNTF. Une fenêtre offre la possibilité d’y accéder. Je choisis mon service, il me demande de valider ou d’annuler l’opération de l’achat de billet. Cette transaction financière se fait à travers la Satim, qui est une agence de régulation entre les banques et le CCP. La transaction se fait. Le voyageur aura son ticket ou son numéro, il se présente au niveau du guichet pour le contrôle à travers un appareil qui va lire le code-barres du billet avant de le valider. Ce deuxième projet est sur le point d’être mis en marche. Il nous reste uniquement l’autorisation de sécurité, puisqu’il s’agit d’argent. Autrement dit, nous attendons uniquement la licence de sécurité sous la responsabilité de la Satim », nous explique M. Bendjaballah.

Le ticket intelligent pour bientôt
L’appétit vient en mangeant. Ainsi après avoir procédé à la vente des tickets à travers les cartes CIB, et bientôt via les cartes CCP, et en attendant la vente en ligne des tickets, qui n’attend que le feu vert de la Satim, les responsables de la SNTF s’attellent à lancer un service qui révolutionnera indubitablement leur secteur. Il s’agit du ticket intelligent. « C’est le troisième projet qui me tient à cœur. Nous avons déjà lancé la réflexion et nous projetons de la mettre en place en 2018. C’est ce que nous appelons le ticket intelligent. C’est-à-dire, avec un smartphone classique on peut acheter notre billet, et là, nous allons impliquer avec nous les opérateurs de téléphonie mobile. Notre choix est déjà fait, et ce sera l’opérateur public Mobilis. Alors, en dehors de la communication, nous allons ajouter l’option du train. En dehors de la communication, Mobilis va faire ses calculs sur ce qui a été consommé pour parler, et ce qui a été consommé pour voyager. Il va y avoir un engagement entre nous et Mobilis. Lui, ce sera un support publicitaire pour lui, et nous ce sera un service de plus pour améliorer le quotidien du citoyen. Une application sera téléchargée sur les téléphones mobiles », explique notre interlocuteur. Dans le même ordre d’idées, et afin de rentrer dans l’ère de la billetterie, les responsables de la SNTF ont signé une convention avec la première entreprise et leader du marché de carte intelligente en Algérie, HB. « C’est elle qui a travaillé sur la carte Golden. Elle a toutes les certifications de l’ensemble des cartes existantes à travers le monde. Elle est sur le projet du permis à points, carte grise, carte nationale biométrique … Nous sommes en train de développer certains produits avec elle, ce qui nous permettra de rentrer dans l’ère de la billettique intelligente et numérique. Un projet qui rentre dans le cadre de la solution smartphone pour le billet. Donc le citoyen peut acheter un ticket à travers son téléphone. Ainsi HB sera le fournisseur de solutions, tandis que Mobilis sera le support », révèle M. Bendjaballah.

Des rames VIP
La modernisation de la flotte de trains de la SNTF s’est imposée au regard des économies de coûts et a, de ce fait, été préférée à l’achat de nouveaux trains modernes. « Au niveau des trains ultramodernes que nous avons acquis récemment, deux voitures comportent deux compartiments aménagés pour assurer le déplacement des délégations présidentielles et ministérielles. Un compartiment réservé à la classe VIP sera également aménagé dans les nouveaux trains », affirme notre interlocuteur. Sur le plan sécuritaire, et afin d’éviter les déraillements des trains, les responsables de la SNTF ont introduit des nouvelles technologiqs pour enregistrer la géométrie de la voie. « Nous sommes en train de réfléchir à équiper ces trains d’un système au niveau de la toiture, et sous la caisse, pour échanger l’information entre les PC de maintenance et le train. Sur chaque organe, il y aura des capteurs enregistreront l’anomalie ou le fonctionnement et le transmettront à un PC. C’est-à-dire, s’il y a un organe qui commence à avoir une tolérance inquiétante, l’information sera transmise déjà au niveau de l’atelier. Autrement dit, en cas de problème technique ou mécanique, avant qu’il y ait panne, il sera transmis en temps réel. Ainsi, le train sera de suite dirigé vers l’atelier ou le dépôt de maintenance ». Pour les défaillances qui pourraient être détectées sous la caisse, il y aura également une nouvelle technologie qui sera installée au niveau de tous les trains. « Il s’agit des enregistrements de l’état de la voie, ou géométrie de la voie. Cette nouvelle technologie nous permettra de calculer tous les mouvements de la voie en plus de l’imagerie. ce qui nous permettra d’éviter les déraillements, mais également d’améliorer les conditions sécuritaires de nos voyageurs par anticipation d’intervention », se félicite-t-il.                

Cap sur les standards internationaux
En plus de la modernisation de ses services, la SNTF réfléchit à devenir aujourd’hui une société d’envergure internationale. « La SNTF a passé, aujourd’hui, à une autre dimension, et ce grâce aux orientations de l’actuel ministre des Travaux publics et des Transports, M. Boudjemâa Talaï, qui nous a incité à aller vers les standards internationaux. C’était d’ailleurs, la première phrase qu’il nous a lancée», rappelle le premier responsable de la SNTF.
En termes de qualité des services de la SNTF, M. Bendjaballah rappelle que la stratégie de son entreprise s’étale sur quatre axes principaux. « Les gares ferroviaires sont la vitrine de l’entreprise. Le service public commence dans une gare ferroviaire. Juste après la gare, notre client va trouver le personnel. Le troisième élément c’est la voiture, l’environnement dans lequel notre client voyage. Et le quatrième axe ce sont les conditions du voyage et l’heure d’arrivée à la gare», affirme-t-il. Sur le plan de développement à l’échelle macro au niveau du groupe ferroviaire, les responsables de la SNTF incitent les représentants des quatorze filiales, d’être de plus en plus performants et de dégager des « cash flows ». « Il convient de savoir que la situation de la SNTF dépondait un certain moment de la dotation de l’Etat, mais les orientations des pouvoirs publics ont voulu que la SNTF doit peser de moins en moins sur le budget de l’Etat ». Alors comment faire pour augmenter les recettes ? « Il y a plusieurs façons de le faire. La première, c’est de développer notre activité, d’aller vers des segments pour augmenter notre part de marché. Le deuxième volet, c’est de faire motiver ses filiales et de faire en sorte qu’elles soient compétentes. C’est-à-dire, aller chercher des marchés hors groupes ferroviaires, et nous ramener des ressources financières. À vrai dire, aujourd’hui, dans notre stratégie, ces ressources financières qui seront générées par ces filiales, nous n’allons pas les récupérer, mais les laisser au niveau de ces filiales avec l’exigence de les réinvestir pour se développer. Notre grand défi sera la récupération de ce que nous sommes en train de surfacturer à l’Etat », dira-t-il.

La SNTF, un vecteur du développement
Le secteur du transport ferroviaire a connu ces dernières années un développement remarquable porté par la volonté des pouvoirs publics de désenclaver les régions éloignées du pays et d’assurer une croissance économique et sociale équilibrée. Ainsi l’Algérie qui vise à s’imposer sur le marché africain est dans l’obligation d’améliorer son réseau ferroviaire comme seul moyen de tisser des liens avec les pays du continent. C’est l’une des raisons qui, selon M. Bendjaballah, ont poussé le gouvernement à accélérer la réalisation de ces grands projets. « Hors territoire national, ce n’est pas la SNTF qui va demander des services ailleurs, mais nous sommes un vecteur pour permettre à toutes les entreprises algériennes d’être compétitives sur le marché international. On s’attaque au marché international, indirectement, en permettant à nos entreprises d’avoir des gains à travers la SNTF pour pouvoirs placer leurs produits hors d’Algérie. Nous sommes un vecteur du développement. L’Algérie veut aller vers le marché externe notamment l’Afrique, et l’un des moyens qui peut lui permettre d’atteindre cet objectif, sera le transport ferroviaire, et cela à travers le réseau ferroviaire de la SNTF. Pour que les entreprises algériennes puissent placer leurs produits à l’international, il faut cumuler tous les coûts au niveau du territoire national, et le transport via le chemin de fer représente entre 30 à 40 % du coût du produit final », nous expliquera M. Bendjaballah.

L’entretien du matériel, le maillon faible de la SNTF
Les pouvoirs publics n’ont jamais lésiné sur les moyens pour moderniser le secteur ferroviaire, et cela pas l’acquisition des trains ultramoderne. Cependant, ce qui fait défaut, c’est l’entretien de ce matériel qui coûte aujourd’hui des sommes faramineuses au Trésor public. « Nous nous sommes trop focalisés sur l’acquisition des moyens, omettant le côté entretien. Nous n’entretenons pas correctement notre matériel », déplore le premier responsable de la SNTF. Devant cette situation, les responsables de la SNTF ont demandé à l’Etat de restructurer le budget dédié initialement pour l’acquisition des moyens et de réserver une bonne partie à la mise à niveau de leurs ateliers. « C’est la raison pour laquelle on a opté pour des ateliers qui répondent aux normes et aux standards internationaux. Nous ne pouvons pas entretenir ce nouveau matériel au niveau des ateliers qui remontent à l’ère coloniale. Donc, il nous faut de grands espaces bien aménagés. Les choses ont été lancées cette année pour qu’en janvier 2018 le train subisse un entretien aux standards internationaux», affirme M. Bendjaballah. Dans le même sillage, l’orateur rassure quant à la bonne formation des agents qui seront chargés de la maintenance. « La SNTF est en train d’aller vers la mise à niveau des compétences pour entretenir ce matériel. Dans tous nos contrats d’acquisition, une bonne partie est réservée à la formation », rassure-t-il. Evoquant le plan de développement de son entreprise, M. Bendjaballah affirme que la SNTF commence déjà à rembourser ses dettes. « Nous allons commencer dès l’année prochaine le paiement des frais du matériel qui est en train de circuler, et qui a été acquis en 2009 », se félicite-t-il. Sur le plan financier, les responsables de la SNTF essaient de maitriser les choses, « en attendant le démarrage de la vraie ressource, qui est l’activité. Les grands projets de la DSSDSDSFSDFDSFDSFDFSDFSDFFFFFérurgie tels que celui de Bellara, El-Hadjar et de phosphate, sont reliés d’une manière directe ou indirecte au transport ferroviaire », insiste-t-il. Enfin, pour la compétence, il n’y a pas mieux qu’un cheminot pour évoluer.« Nous ne pouvons ramener quelqu’un de l’extérieur. Dans ce cas, il faut qu’il apprenne depuis le début. Le chemin de fer est spécifique », conclut-il.
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